
Ravalement de façade · Le moyen pays
Une maison de village reprise de fond en comble
L’enduit sonnait creux sur près de la moitié des surfaces. Décroûtage total, reprise des encadrements, finition grattée sur l’ensemble des pans.
Le contexte
Maison mitoyenne de deux niveaux, façades sur rue et sur jardin, avec un escalier extérieur et un mur de soutènement en pierre à traiter dans le même mouvement. Les propriétaires envisageaient au départ une simple mise en peinture.
Ce que le diagnostic a montré
Le sondage au marteau a rendu la mise en peinture impossible : l’enduit sonnait creux sur près de la moitié des surfaces, en particulier sous les appuis de fenêtre et sur tout le pied de mur. Peindre par-dessus aurait donné un beau résultat pendant deux hivers, puis un décollement en plaques exactement aux mêmes endroits.
L’intervention, poste par poste
- Montage de l’échafaudage sur la rue, avec protection du passage piéton
- Décroûtage complet des façades jusqu’au support maçonné
- Réparation des épaufrures, des arêtes et des appuis de fenêtre
- Ouverture et regarnissage des fissures relevées au décroûtage
- Gobetis d’accroche puis corps d’enduit dressé à la règle
- Finition grattée appliquée par pans entiers, teinte validée sur échantillon
Le résultat
Le chantier a coûté davantage qu’une mise en peinture, et nettement moins qu’un ravalement refait deux fois. C’est le calcul que nous posons systématiquement au moment du devis : la préparation n’est pas un poste que l’on comprime, c’est celui qui détermine la durée de vie de tout le reste.
En images

Avant : l’échafaudage monté, l’enduit purgé sur les zones creuses 
Après : finition appliquée par pans entiers, sans reprise visible




