
Enduit de façade · Antibes & Sophia
Une villa neuve habillée en enduit ton sable
Sur du neuf, tout se joue sur l’accroche et sur la planéité : gobetis systématique, corps d’enduit dressé à la règle, finition appliquée par pans entiers.
Le contexte
Construction neuve livrée brute, sur un terrain en forte pente avec une plateforme technique à l’arrière. Le maçon avait laissé des différences de planéité notables entre les niveaux, et plusieurs reprises de coffrage marquées.
Ce que le diagnostic a montré
Sur une maçonnerie neuve, le vrai sujet n’est pas la dégradation mais l’absorption : un bloc béton neuf boit l’eau du mortier bien plus vite qu’un mur ancien, ce qui grille la prise de l’enduit et provoque des faïençages. Le second sujet est la planéité, qu’il faut rattraper dans le corps d’enduit sans créer de surépaisseurs visibles en lumière rasante.
L’intervention, poste par poste
- Nettoyage du support et traitement des balèvres de coffrage
- Gobetis d’accroche projeté sur l’ensemble des surfaces
- Corps d’enduit dressé à la règle, rattrapage progressif des planéités
- Pose des baguettes d’angle et des cueillies d’appui
- Échantillons de teinte posés au mur pour validation
- Finition grattée appliquée par pans entiers, sans reprise
Le résultat
Le ton sable retenu est l’une des teintes les plus stables sous la lumière du littoral : elle ne vire ni au rose en fin de journée ni au gris à l’ombre, et elle vieillit sans marquer les écarts entre orientations.
En images

Avant : la maçonnerie brute, avec ses défauts de planéité à rattraper 
Après : finition grattée ton sable, arêtes tirées à la baguette




