
Fausse pierre & enduit décoratif · Antibes & Sophia
De la fausse pierre sculptée bloc par bloc
Calepinage dessiné sur mesure, blocs modelés dans le mortier frais, patine en plusieurs teintes : aucun bloc ne ressemble tout à fait à son voisin.
Le contexte
Demande de finition décorative sur une partie de façade, en accompagnement d’un enduit gratté uni sur le reste du bâtiment. Le calepinage devait s’accorder aux proportions des ouvertures existantes.
Ce que le diagnostic a montré
La fausse pierre n’a de sens que si elle ne se lit pas comme un produit. Le risque connu est le motif qui se répète et le joint d’épaisseur constante, immédiatement identifiables à quelques mètres. Le travail préparatoire porte donc autant sur le dessin du calepinage que sur le mortier lui-même.
L’intervention, poste par poste
- Dessin du calepinage à l’échelle de la façade
- Échantillon réalisé sur le mur pour validation de la teinte
- Corps d’enduit dressé avec l’épaisseur nécessaire à la sculpture
- Tracé des joints et modelé des blocs avant la prise du mortier
- Creusement et brossage des joints, arêtes adoucies une à une
- Patine en plusieurs passes pour rompre toute régularité
Le résultat
Bien faite, la fausse pierre demande qu’on pose la main sur le mur pour comprendre. Le plus souvent, nous conseillons de la réserver aux soubassements, aux chaînages d’angle et aux encadrements : le contraste avec un enduit uni met la matière en valeur, et le budget reste maîtrisé.
En images

Chaque bloc reçoit son propre modelé, puis sa propre patine 
Les décors se travaillent aussi sur les ouvrages extérieurs




